Mercredi 18 février 2009


                                                       Figanières, le 16 février 2009




Cher(e) camarade, Cher(e) ami(e),

La crise, on en parle… même au Parti Socialiste.

Mais de quoi parle-t-on ?

Pour tenter de le savoir, je serai heureux d’en débattre avec vous le :

VENDREDI 6 MARS 2009, à 18 heures 30,
Salle multimédia du Collège de FIGANIERES.


Prière d’en parler à ceux que cela peut intéresser. Pierre-Yves COLLOMBAT, Sénateur du Var.

Si besoin de plus amples informations :
Dominique ANTONA 06 63 55 61 99

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Dimanche 25 janvier 2009

 

RASSEMBLEMENT DES SECRÉTAIRES DE SECTIONRémi Féraud :


9h30

ouverture des portes


10h

accueil des participants

accueil des participants


10h05

présentation de la journée

présentation de la journée


10h10

l’autre plan face à la crise : la relance du pouvoir d’achat, la défense de l’emploi

secrétaire national à l’économie


Michel Sapin :

 


Alain Vidalies:

 


Guillaume Bachelay :

 


10h40

débat interactif avec les participants


11h40

éducation, santé : deux combats au coeur de l’opposition


Ouverture des débats :

Alain Fontanel, secrétaire national à l’animation et au développement des fédérations


Bruno Julliard :

 


Mireille Le Corre :

 


11h55

 


12h05

 


12h15

interruption des travaux : déjeuner libre


14h15

reprise des travaux


14h30

les solutions socialistes pour relancer l’économie française : la relance par l’investissement

conseiller pour les finances et la fiscalité auprès de la première secrétaire


Didier Migaud :

 


Laurence Rossignol :

 


Nathalie Perrin :

 

secrétaire nationale au logement Témoins de terrain


14h50

débat interactif avec les participants


15h20

le pacte de confiance avec les collectivités territoriales


Claudy Lebreton :

 


Alain Rousset :

 


Marylise Lebranchu :

 


15h40

débat interactif avec les participants


16h10

intervention de Martine Aubry

 

 

présidente du forum des territoiresprésident de l’ARFprésident de l’ADFsecrétaire nationale à l’environnement, secrétaire national aux élections et à la vie des fédérations : présentation du Kit de campagneChristophe Borgeltémoignages vidéo: Interviews de responsables associations : santé et éducationsecrétaire nationale à la santé/sécurité socialesecrétaire national à l’éducationsecrétaire national à l’industriesecrétaire national au travail et à l’emploisecrétaire national à la coordinationHarlem Désir : premier secrétaire de la fédération de Paris
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Vendredi 23 janvier 2009

Alors que notre pays traverse la crise la plus profonde depuis la Seconde guerre mondiale, Sarkozy parle beaucoup mais ne propose aucune mesure efficace.


Pendant ce temps-là, la France s’enfonce dans la crise. Le chômage explose et le pouvoir d’achat recule. Pourtant la France possède des atouts mais notre économie a besoin d’un véritable sursaut

pour rebondir.


POUR VOUS, CONTRE LA CRISE,  LES SOCIALISTES PROPOSENT :


• de relancer le pouvoir d’achat et la consommation.


Tout de suite :


• Une aide de 500 euros pour 13 millions de personnes

bénéficiaires de la Prime pour l’emploi et des minima sociaux ;


• Une baisse de 1 % du taux de la TVA pour faire baisser


• Une hausse de 3 % du SMIC et la fin des exonérations


• La revalorisation immédiate des allocations logement de 10 %.

des cotisations sociales dans les entreprises qui ne concluent pas d’accord sur les salaires ;les prix ;


• de protéger les salariés et de relancer l’investissement


• d’abord protéger les salariés fragilisés
par la crise :


• En décourageant les licenciements boursiers ;


• Obligation de reclasser dans l’emploi les salariés


• Augmenter la durée et l’indemnisation du chômage.

licenciés et réindustrialiser les sites abandonnés ;


ensuite soutenir l’investissement par :


• la construction de 300 000 logements sociaux ;


• un plan de modernisation de l’hôpital ;


• la création d’un fonds de soutien aux PME pour

l’automobile.

 
– Rien pour le pouvoir d’achat.


– Rien pour les Français.


– Rien pour la consommation.


Au contraire :

– Il maintient les 15 milliards de cadeaux du paquet fiscal.


– Il maintient l’incitation aux


– Il multiplie les facilités aux
banques qui ne financent pas les entreprises et l’emploi d'heures supplémentaires au détriment de l’emploi.

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Lundi 19 janvier 2009

La prochaine réunion de section aura  lieu à la salle municipale du Bateau, à Port-Fréjus.

Cette salle est située sur le Port, côté Ouest, en face du grand hôtel Mercure Thalassa, au bout de la Rue des Forces Françaises Libres.

Je vous rappelle l'horaire : 18h30, le jeudi 22 janvier.

Pour poursuivre les discussions, nous avons prévu de dîner tous ensemble, dans une pizzéria du coin.

Réservez également votre soirée !

Sébastien Poinat.

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Vendredi 16 janvier 2009
 






La section raphaéloise du Parti Socialiste, ses élus au Conseil municipal ont le plaisir de vous convier à la présentation de leurs vœux pour la nouvelle année 2009. La traditionnelle galette républicaine clôturera cette cordiale manifestation


SAMEDI 24 JANVIER à 17H30

SALLE ORTOLAN n°2 – PLACE ORTOLAN
(derrière le
marché V.Hugo)

SAINT-RAPHAEL


En espérant pouvoir compter sur votre présence et celle de vos amis, recevez mes meilleurs sentiments socialistes.


Le secrétaire de section : Charles LAUGIER

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Jeudi 15 janvier 2009

Point presse hebdomadaire de Harlem Désir, Secrétaire national à la Coordination et Elisabeth Guigou, Secrétaire nationale à la réforme de l’Etat et aux Collectivités territoriales

Le 13 janvier 2009

Au sommaire du Point presse hebdomadaire :

  • Intervention d’Elisabeth Guigou, A propos de la réforme de l’organisation territoriale
  • Intervention de Harlem Désir
  • Proche-Orient
  • Elections européennes
  • Composition du Secrétariat national


Elisabeth Guigou

A propos de la réforme de l’organisation territoriale, le Parti socialiste souhaite une vraie réforme, dense et qui ne soit pas le prétexte à des manoeuvres électorales.
Quant on cible les régions et les départements, on voit la tentation du pouvoir de ne pas répéter les résultats des élections précédentes.
Nous ne sommes pas d’accord pour limiter le champ de l’action publique. Les socialistes ont fait la décentralisation en étant à la pointe sur ce sujet et nous voulons que cette décentralisation soit menée jusqu’au bout, 10 ans après le chantier de l’intercommunalité, 26 ans après les lois Deferre.

Nous souhaitons un Etat fort qui assume ses responsabilités. Nous sommes pour un Etat stratège, notamment sur ces missions régaliennes (police, justice, affaires étrangères), à l’inverse de ce qui se pratique depuis quelques années, son affaiblissement.
Nous voulons un Etat qui assure les grandes priorités nationales : innovation, recherche, éducation. Qui assure la solidarité : hôpital, sécurité sociale, logement, et la solidarité territoriale.

Concernant les échelons territoriaux, les trois échelons existent dans chaque pays européen et je voudrais tordre le cou aux discours qui visent les Régions sur leur supposée faiblesse, en rappelant qu’en Europe, 10 Etats-nation sont plus petit que la région Rhône-Alpes. La taille de nos régions n’est donc pas un problème. Seul le nombre de communes est une spécificité de la France et nous proposons que l’intercommunalité soit renforcée et clarifiée, avec des incitations.

Nous faisons le constat que ce qui a été décentralisé fonctionne bien. Rappelons que les collectivités territoriales investissent à hauteur de 73% de l’investissement du pays pour une contribution de 10% à la dette publique.
Concernant les régions et les départements, qui ont déjà des blocs de compétences communs (développement économique, tourisme, sports, …) et qui sont un maillon essentielle de l’aménagement du territoire, nous souhaitons l’organisation de conférence des territoires pour définir le chef de file de chaque compétence.
Enfin, notre pays a besoin de plus de justice territoriale et sociale.

Nous assistons depuis quelques années à un Etat qui se défausse sur les collectivités locales de ses responsabilités qu’il devrait assumer (lignes grande vitesse, par exemple) et n’organise pas les transferts de compétences (l’Etat doit 2 milliards d’euros aux départements au titre du RMI).
Nous revendiquons un équilibre entre fiscalité des ménages et fiscalité des entreprises.
Voilà les grandes lignes qu’il reste à affiner et qui seront présentées par Martine Aubry lors de son audition devant la commission Balladur, le 28 janvier.





Harlem Désir

 

  • Proche-Orient

Le Parti socialiste milite pour un arrêt de la guerre. Il faut revenir à une volonté politique.
Martine Aubry a rappelé que l’on ne construit pas la paix avec des slogans de haine et précise que le Parti socialiste ne participera pas à des manifestations où l’Etat d’Israël n’est pas reconnu, ou avec des mots d’ordre racistes ou antisémites. Nous condamnons les attaques racistes ou antisémites en France qui sont inacceptables.
Nous avons discuté avec des partis de gauche et des mouvements (Ligue des droits de l’Homme, ligue de l’Enseignement) pour cosigner une déclaration commune. Des initiatives de soutien à la paix, de reconnaissance des deux états sont en chantier. Nos collectivités locales, comme Dunkerque, seule ville jumelée avec Gaza prennent des initiatives de solidarité et humanitaires avec Gaza.
Enfin, des discussions sont en cours avec des partis politiques pour l’organisation d’un débat ou d’un meeting public pour la paix dans les prochains jours.

  • Elections européennes

Le Bureau national validera ce soir un calendrier d’organisation des investitures au Parti socialiste.
Du 2 au 6 février, dépôt des candidatures.
Du 9 au 17 février, groupe de travail inter-régionaux dans chaque circonscription européenne.
18 février, puis 27 février, commissions électorales.
Samedi 28 février, Conseil national d’adoption des listes.
Jeudi 12 mars, vote des militants sur les propositions de liste dans chaque circonscription.
Samedi 21 mars, Convention nationale de ratification des listes.

  • Composition du Secrétariat national

Suite à la démission d’André Vallini pour raisons personnelles, voici les répartitions complémentaires au sein du Secrétariat national :
Marie-Pierre de la Gontrie est nommée Secrétaire nationale aux Libertés publiques et à la Justice.
Patrick Bloche est nommé Secrétaire national aux Médias.

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Mercredi 7 janvier 2009

Le Parti Socialiste exprime ses plus vives inquiétudes au sujet de l’éventuelle suppression du juge d’instruction, que le président de la République s’apprêterait à annoncer demain.

La suppression du juge d’instruction est dangereuse à deux titres :

Elle porterait atteinte à l’indépendance de la Justice en confiant désormais l’instruction à des magistrats du parquet, soumis hiérarchiquement au pouvoir exécutif, a fortiori lorsque le pouvoir, comme c’est le cas aujourd’hui, intervient dans les affaires judiciaires au travers du parquet.

Elle remettrait en cause l’égalité des citoyens devant la justice. D’abord parce que le justiciable n’aura plus la possibilité de déclencher l’action publique si le parquet ni consent pas. Ensuite, parce que selon les moyens dont disposent les justiciables, ils seront plus ou moins à même d’assurer leur défense. Le juge d’instruction n’instruisant plus à charge et à décharge, le travail des avocats n’en sera que plus complexe et donc que plus onéreux pour les justiciables.

Après s’être attaqué aux droits et libertés individuels par l’initiative du fichier EDVIGE, l’instauration de la rétention de sûreté pour les détenus présumés éternellement dangereux, l’interpellation musclée d’un journaliste au petit matin, les perquisitions de plusieurs rédactions, ce projet vise désormais à affaiblir l’institution judiciaire au profit du pouvoir politique. Celui-ci constitue une étape supplémentaire dans la régression des libertés, les institutions étant désormais la cible principale de cette volonté de mise au pas.

Dans un même mouvement, le gouvernement cherche à contrôler la télévision publique par le droit de nomination et de révocation de son président, à museler l’opposition parlementaire en restreignant sa capacité d’expression et d’amendement, et à mettre sous sa coupe l’institution judiciaire en plaçant désormais l’ensemble du processus d’enquête sous la tutelle du ministère de la Justice.

C’est ainsi l’ensemble des contre-pouvoirs qui voit aujourd’hui leur indépendance mise en cause, confirmant les velléités de la droite d’un contrôle toujours croissant de la société.

Le Parti socialiste appelle à la plus grande vigilance et à la mobilisation de tous face à ces attaques répétées du pacte républicain.

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Mardi 6 janvier 2009

Décès douteux, manque de places et de personnel, l’hôpital public souffre. Pourtant, comme le rappelle Mireille Le Corre, secrétaire nationale du PS à la Santé et à la Sécurité sociale, les mesures de réorganisation proposées par la droite vont dans le sens de la privatisation. Alors que l’exigence est d’assurer l’accès aux soins pour tous.

Comment qualifieriez-vous la situation de l’Hôpital public, au regard des derniers évènements?
Les dernières semaines ont été marquées par plusieurs événements dramatiques à l’hôpital, sur lesquels nous avons réagi régulièrement, par un soutien aux familles et aux personnels concernés, la demande d’enquêtes visant à établir toute la lumière sur ces drames, l’exigence d’une concertation de la Ministre avec les acteurs de la santé. Nous ne devons pas instrumentaliser de tels drames mais refusons tout autant que la ministre fasse porter la responsabilité de ces événements à des seules fautes individuelles ou problèmes organisationnels, avant même de connaître les résultats des enquêtes et en faisant comme si tout allait très bien dans le meilleur des mondes. Les problèmes ne datent malheureusement pas d’aujourd’hui. L’hôpital public vit une crise profonde et le gouvernement prend le risque d’ajouter une crise sanitaire à la crise économique et sociale.

Quelle est la responsabilité de la droite?
La crise de l’hôpital public est la conséquence de ses choix politiques depuis 6 ans. En 2009, l’hôpital va finir l’année comme en 2008, avec un déficit de près d’un milliard d’euros. 20 000 emplois hospitaliers sont menacés. La droite semble s’étonner des problèmes de permanence des soins alors que c’est elle qui a supprimé les obligations des médecins en la matière avec la réforme Mattei de 2003. Et le projet de loi Bachelot va aggraver la situation de l’hôpital. Il présente le risque majeur de dérive vers un hôpital « entreprise ».

Que faudrait-il faire pour améliorer cette situation ?
Nous exigeons le retrait de ce projet de loi et un dialogue réel avec les professionnels. Nous prendrons nous-mêmes l’initiative d’une concertation avec tous les acteurs soucieux de l’avenir de l’hôpital public et proposerons un plan de sauvegarde de l’hôpital. Des solutions de gauche existent tant en matière de financement (ressources de la sécurité sociale, plan d’apurement de la dette des hôpitaux, système de tarification tenant compte des missions de service public…) que d’organisation de l’hôpital (démocratie sociale et locale, droits des malades, formation continue et reconnaissance du travail des professionnels…) pour préserver cet outil si précieux pour l’égal accès aux soins dans notre pays.

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Vendredi 2 janvier 2009
Le 31 décembre 2008

Communiqué de Martine AUBRY,
Première secrétaire du Parti Socialiste


Les chiffres du chômage qui viennent d’être rendus publics sont particulièrement alarmants : avec 64 000 demandeurs d’emplois en plus, notre pays vient de connaître la plus forte hausse du chômage de toute son histoire. En quatre mois, 160 000 chômeurs sont venus grossir les rangs de l’ANPE.

La gravité exceptionnelle de la crise économique attestée par ces nouveaux chiffres contraste avec l’extraordinaire faiblesse du plan de relance de la France. Avec seulement 4 à 5 milliards d’euros de crédits nouveaux et l’absence quasi totale de mesures de soutien au pouvoir d’achat, il n’est en rien susceptible de faire repartir notre pays dans le bon sens.

Le gouvernement doit cesser ses discours lénifiants sur une prétendue moindre exposition de la France à la crise. La situation est inverse : la crise financière est intervenue alors que notre pays avait été affaibli par la politique économique aussi inefficace qu’injuste menée par Nicolas SARKOZY. Le chômage a entamé sa hausse début 2008 et la baisse du PIB date du second trimestre 2008.

Combien faudra-t-il de dizaines de milliers de chômeurs en plus avant que le gouvernement se décide de réagir ? Martine AUBRY demande au président de la République de décider de toute urgence d’un nouveau plan de relance, véritable celui-ci, et enfin à la hauteur des difficultés auquel notre pays est confronté.

Le Parti Socialiste a déjà fait des propositions sur la relance à court terme du pouvoir d’achat et de l’investissement ; il en fera de nouvelles le 20 janvier prochain  pour accompagner les secteurs en difficulté et éviter les nouvelles vagues de licenciements.

Dores et déjà, le Parti socialiste réitère sa demande d’une relance vigoureuse du pouvoir d’achat avec des mesures applicables immédiatement : hausse du SMIC au premier janvier accompagnée de négociations salariales dans les entreprises dans les six mois sous peine de suppression des exonérations de cotisations salariales, baisse de la TVA sur les produits de première nécessité, remboursement de 50% des abonnements de transport en commun, augmentation sensible des minima sociaux et des retraites. S’agissant des investissements, le Parti socialiste souhaite notamment l’engagement immédiat d’un plan de construction de 300 000 logements sociaux et une hausse des dotations aux collectivités locales qui portent 75% des investissements publics.

Ce sont plusieurs dizaines de milliards d’euros de crédits réellement nouveaux qu’il convient de mobiliser, et de financer par une annulation de la loi TEPA ainsi qu’une réduction des niches fiscales, en progression de 20 milliards d’euros depuis 2002.

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Mardi 30 décembre 2008
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Agenda

Lundi 7 / 09 : Réunion de section
Jeudi 10 / 09 : Conseil Fédéral
Samedi 12 / 09 : Conseil National
Dimanche 20 / 09 : Fête de la Rose de l'Argens

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