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Les 9 & 16 Octobre

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Agenda

Jeudi 15 Septembre : Débat entre les candidats sur France 2, à 20h35.

 

 

Mercredi 28 Septembre : Débat entre les candidats sur la chaine LCP, à 18h

 

Mercredi 05 octobre : Débat entre les candidats sur Public Sénat; à partir de 20h30. .  

 

Dimanche 09 Octobre : Premier tour des primaires.

 

Dimanche 16 Octobre : Second tour.

 

 

Bureaux de Vote sur le canton de Fréjus

A Fréjus :

  • Ecole Maternelle René Char
  • Ecole Hyppolite Fabre

Pour savoir dans lequel des deux bureaux de vote vous pouvez voter, merci de prendre contact avec nous : 06/13/57/73/67 ou socialiste.frejus@gmail.com

 

A Bagnols en Forêt :

Au foyer.

 

Aux Adrets de l'Estérel :

Salle des Fêtes, mairie des adrets.

 

Les 9 & 16 Octobre, de 9h à 19h.

 

Mercredi 14 septembre 2011 3 14 /09 /Sep /2011 07:00

Ségolène Royal a publié le 1er septembre "Lettre à tous les résignés et indignés qui veulent des solutions"

Couverture de "Lettre à tous les résignés et indignés qui veulent des solutions"Ce 1er Septembre, Ségolène Royal publie sa ""Lettre à tous les résignés et indignés qui veulent des solutions".

Voici la présentation cette lettre que vous pouvez déjà commander en ligne sur les boutiques de vente en ligne, amazon.fr ou fnac.com.

Voici la présentation de l'ouvrage :

 

Pourquoi Ségolène Royal va-t-elle gagner les primaires ? Et ensuite l'élection présidentielle ? Car cette fois les socialistes seront unis. Parce qu'elle est non seulement la seule à établir une relation profonde et authentique avec l'électorat populaire, mais parce qu'aussi elle est la seule à avoir l'expérience d'une campagne présidentielle, à avoir prouver sa solidité et sa volonté d'acier pour agir et transformer. C'est la seule à unir les valeurs traditionnelles (famille, éducation, sécurité) tout en inventant le futur (mutation écologique, démocratie participative, entreprises citoyennes, alliances politiques débarrassées de tout sectarisme).

Ségolène Royal aborde ce moment politique avec une nouvelle maturité et une nouvelle sérénité en ayant aussi compris ses erreurs.
L'anti-sarkozysme ne suffira pas pour gagner dit-elle, les Français savent à quoi s'en tenir. C'est pourquoi Ségolène Royal veut réhabiliter la grandeur de la politique, redonner aux Français la fierté de leur Histoire.

Avec elle, la France va saisir toutes ses chances. Une France qui protège, qui respecte, qui avance et qui rayonne sur la scène internationale.
Ségolène Royal a toujours été animée par la morale de l'action. Elle veut être " la Présidente des solutions " en entraînant tous les Français dans une nouvelle étape historique, de même ampleur que celle qui a permis la reconstruction de la République par le Conseil National de la Résistance.
Elle dit comment le faire dans ce livre car elle affirme que la France a en elle-même plus de ressources qu'elle ne croit en posséder.

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Mardi 13 septembre 2011 2 13 /09 /Sep /2011 07:00

Retrouvez la video ici.

 

« On ne peut pas transiger avec la croissance, je ne crois pas à la décroissance. Lorsque le PIB décroît, les conséquences sociales sont extrêmement négatives, chômage, déficit, dette. La décroissance, c’est un facteur de crise sociale. »

Pierre Moscovici a ouvert ainsi la table ronde en séance plénière consacrée au thème « croissance durable, croissance partagée » ce samedi 27 aout 2011. Ce refus de la décroissance a d’ailleurs fait consensus entre les hommes politiques et économistes intervenants.

« Je ne réduis pas l’écologie à la décroissance et je salue ici les représentants du mouvement écologique, car il y a chez eux débat. Et l’on peut intégrer la contrainte environnementale comme une chance. » a précisé François Hollande.

Le consensus a également été trouvé pour une politique orientée fermement vers la relance.

« Guérir pour mourir n’est pas notre objectif » a tonné l’économiste Valérie Rabault, auteure avec Karine Berger de l’ouvrage Les 30 glorieuses sont devant nous (cf Les Echos du 8 mars 2011). « Une entreprise qui se lancerait dans de vastes réductions de coûts sans avoir un seul projet porteur de croissance, se condamne évidemment à mourir. » explique-t-elle.

 

Et d’avancer une solution, le « Business Plan France Européenne 2040 », proposant un investissement de 90 milliards d’euros sur 3 ans, priorisé sur l’éducation, les transports, l’énergie, la santé et les réseaux numériques, propre, selon son analyse, à replacer le pays sur une forte trajectoire de croissance. D’une manière générale, tous les intervenants proposent de retrouver un Etat capable de mener une politique industrielle. Valérie Rabault cite ainsi Francois Mitterand dans sa Lettre à tous les français d’avril 1988: « Le public et le privé ne peuvent être dissociés car l'économie française est mixte par nature. L'accès à la compétitivité internationale serait le plus souvent interdit aux entreprises sans la promotion des technologies avancées que l'on doit à l'Etat. (…) Ne prenons pas de retard sur le siècle. »

 

« En cette période de contraintes budgétaire, l’Etat doit prioriser très finement. Cela requiert un fin stratège, et non pas un piètre tacticien » prévient François Hollande.

 

Et les investissements dans la croissance verte sont présentés comme un vrai levier de croissance potentielle, voir même d’union entre les pays. Selon Guillaume Duval, Rédacteur en Chef d’Alternatives Economiques analyse « La conversion écologique peut et doit être une voie de sortie de la crise Européenne. C’est un des seuls terrains sur lequel l’opinion publique, en particulier allemande, peut accepter qu’on s’endette pour effectuer la conversion de nos économies. » Et de rappeler l’urgence de la situation : « La conversion écologique de nos économies est indispensable, c’est une question de vie ou de mort pour le monde entier dans son ensemble, et notre pays en particulier. »

« On nous présente le développement durable comme utopique car contraire aux intérêts des acteurs », avance Jean-Paul Fitoussi, économiste et Directeur de Recherche à l’OFCE « mais en réalité le sentiment que nos enfants auront une vie moins bonne que la nôtre nous empêche de jouir du temps présent, d’où le doute qui saisit notre société toute entière. Voilà pourquoi des efforts vers une croissance plus durable sont intrinsèquement désirés et possibles ». « Ces réformes appellent un volet nécessaire de fiscalité environnementale » a précisé François Hollande, « car sinon classes populaires verront avec méfiance une écologie qui leur coute cher»

 

« Et si nous commentions chaque année autant que les indicateurs économiques les indicateurs de développement social, les indicateurs de prélèvement sur les ressources naturelles, sur les inégalités, sur le bien-être, la vie au travail, les conditions sanitaires ? » demande François Hollande.

Le candidat aux primaires socialistes a proposé 6 leviers pour relever la croissance, souhaitée durable et partagée:
1) L’investissement : « La France a un taux d’épargne élevé mais pas utilisé là où il faut : PMEs, industries, logement social. Nous avons besoin de reconstituer base productive. »
2) L’éducation : « C’est une faute lourde de Nicolas Sarkozy d’avoir privé l’éducation de moyens humains et financiers pendant son mandat. C’est une faute pas seulement dans la lutte contre l’échec scolaire. Nous devons répondre à la question : comment la génération qui vient peut-elle être la mieux formée de l’Europe et du monde? Nous investirons donc, de la petite enfance l’université, en posant toujours la question des débouchés professionnels.
3) La Fiscalité : « Cette première réforme du quinquennat dira quelle sera l’orientation suivie par le Président de la République. Il ne s’agira pas de contraintes pour empêcher, mais de leviers pour faire mieux et davantage »
4) La diversification des sources d’énergie : « à l’horizon 2025, nous devrons passer de 75% à 50% d’électricité d’origine nucléaire. C’est la même réduction que le choix historique fait par les Allemands, qui prévoient de passer de 22% à 2% sur la même période. ».
5) Les territoires : « Nous devons faire confiance aux territoires, qui d’autre mieux qu’eux peuvent tisser les liens entre les entreprises, les universités, la recherche, et les fonds publics ? »
6) La démocratie : « La Démocratie est plus intelligente que les marchés. C’est la différence entre les « instincts animaux » et cette capacité collective à choisir ce qu’est l’intérêt général. Si la politique ne considère pas que le temps est finalement sa matière première et fixe les priorités alors on renonce à la Démocratie. »

Et François Hollande de conclure la table ronde sous les ovations par :

 

« Merci de croire à ce projet, de partager ce rêve, d’avoir confiance dans cet idéal, Pour 2012, et surtout pour après.»

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Lundi 12 septembre 2011 1 12 /09 /Sep /2011 07:00

 

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Dimanche 11 septembre 2011 7 11 /09 /Sep /2011 07:00
 
Je suis en campagne. Je vais auprès des Français, qui aujourd'hui sont inquiets.

Martine Aubry était l'invitée du journal de 20 heures, lundi sur France 2. Elle est revenue sur ses propositions pour l'école, en répondant aux questions de David Pujadas, en duplex de Lille.

"Je suis en campagne. Je vais auprès des Français, qui aujourd'hui sont inquiets. Je leur dis à la fois qu'il y a un chemin pour sortir de la crise mais aussi pour empêcher qu'elle revienne, en s'attaquant aux causes du mal. Et puis je leur dis aussi que je ne suis pas là seulement pour bien gérer notre pays - ça c'est une évidence - mais aussi pour inventer un nouvel avenir à notre pays, pour que chacun vive bien, et que la France retrouve et son poids, et sa voix dans le monde.

Et je crois qu'ils l'attendent, cela. Je ne souhaite pas qu'ils rejettent seulement Nicolas Sarkozy, je souhaite qu'ils adhèrent au projet que je propose."

Rentrée 2011

>> Retrouvez les propositions de Martine Aubry pour refonder l'école

"Je voudrais qu'il n'y ait plus jamais une rentrée comme celle que de 2011, où les classes sont surchargées, où on met des enseignants qui n'ont pas été formés devant des élèves, où tous les personnels spécialisés, pour les enfants en difficultés, pour les personnes handicapées sont en recul, où les enfants de deux ans ne peuvent pas aller à l'école.

Il faudra des priorités. La priorité, c'est la formation des enseignants. La priorité, c'est de remettre plus d'enseignants là où on en a besoin. C'est-à-dire qu'effectivement, il y ait moins d'élèves dans les classes en difficulté et qu'il puisse y en avoir plus ailleurs. Et puis qu'on puisse libérer les enseignants des taches d'assistante sociale, de médecin, qu'ils n'ont pas à traiter, pour qu'ils soient à nouveau sur leurs missions - c'est pour ça que je dis : il faut refonder l'école - instruire, apporter les connaissances, permettre à chacun d'aller plus loin, de se faire une opinion comme citoyen.

Je sais qu'ils sont prêts à travailler avec nous, avec les parents d'élèves, pour cette refondation. Et je commencerai ce grand débat avec eux pour que nous ayons un vrai pacte, une vraie loi pour refonder l'école, dès le lendemain des primaires."

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Samedi 10 septembre 2011 6 10 /09 /Sep /2011 07:00

Prononcé lors des universités d'été du Parti socialiste et de la plénière intitulée "les mondes en crise", voici le discours d'Arnaud Montebourg à l'université d'été du Parti Socialiste du samedi 27 août 2011.

 


Discours Arnaud Montebourg Université été PS par idees_reves

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Vendredi 9 septembre 2011 5 09 /09 /Sep /2011 07:00

La haute autorité des primaires a publié la liste des candidats admis à participer aux primaires citoyennes, cet ordre  a été établi par voie de tirage au sort en présence des représentants des candidats.

 

 

 

>> Décision du 20 juillet 2011 arrêtant la liste des candidats admis à participer aux primaires citoyennes

 

Sont candidats aux primaires:

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Jeudi 8 septembre 2011 4 08 /09 /Sep /2011 15:34

 

A chaque fois, les remèdes proposés ne sont pas à la hauteur du mal et préparés le plus souvent dans la plus grande précipitation, sans cohérence d’ensemble et surtout sans entreprendre les grandes réformes de gouvernance économique qui s’imposent.

Aussi, le présent projet de loi de finances rectificative ne déroge pas à la règle : il n’est pas à la hauteur de la crise que traverse la zone euro, pas plus que les mesures d’austérité qu’il contient ne sont de nature à mettre à l’abri notre pays face aux graves menaces budgétaires qui pèsent sur lui.


La croissance est en berne. Les marchés perdent confiance. Les attaques spéculatives scandaleuses sur la dette se multiplient et laissent redouter un choc prochain sur les taux d’intérêts. D’ici quelques mois, les Etats, s’ils ont perdu la confiance des créanciers seront probablement contraints de se financer à des taux d’intérêts beaucoup plus élevés qu’aujourd’hui, ce qui pèsera de manière insupportable sur les budgets publics, dont 20 % en moyenne sont déjà consacrés aux intérêts de la dette.

Face à cette débâcle annoncée, les responsables européens (et notre Gouvernement n’y échappe pas !) rivalisent de solutions technocratiques, sans s’apercevoir que ce qui est cause aujourd’hui n’est pas tant la santé financière de la Grèce, de la France, de l’Espagne ou même de l’Allemagne, mais bien la capacité politique de l’Europe à maitriser ses politiques budgétaires et affronter la pression des marchés.

Car, mes chers collègues, ce qui inquiète vraiment les investisseurs, c’est de constater qu’il n’y a pas, qu’il n’y a plus, de pilote dans l’avion : l’Europe est désarmée, impuissante et elle ne peut, en l’état, opposer une quelconque résistance véritable et durable à un engrenage économique et financier qui pourrait bien causer sa perte.

C’est pourquoi, il est grand temps d’ouvrir les yeux ! : cette crise n’est pas seulement une crise financière. Elle est avant tout une crise de gouvernance, une crise qui traduit l’absence de politique économique et budgétaire de la zone euro, l’absence de coordination des politiques nationales et l’absence de régulation des marchés au niveau supra-national.

Et ce n’est pas avec les mesures qui nous sont ici présentées que l’on va instaurer un nouvel ordre économique européen.

L’accord du 21 juillet dernier a décidé dans l’urgence la plus totale d’un nouveau plan de sauvetage de la Grèce et donc de la zone euro. Au moment où l’on nous demande d’adopter ce plan en faveur de la Grèce, on peut s’interroger pour savoir s’il n’est pas déjà obsolète et dépassé. Vous me répondrez qu’il vaut mieux tard que jamais ! Et c’est bien là tout le problème : nous ne cessons d’être en retard d’une ou plusieurs batailles et le décalage est total entre la violence des attaques spéculatives et les réponses des institutions économiques et politiques, faute de gouvernance !

Alors, bien évidemment, au nom de la solidarité avec nos amis Grecs, nous ne pouvons nous opposer aux mesures exceptionnelles en faveur de la Grèce décidées le 21 juillet. Je pense plus précisément aux outils de mutualisation qui ont été soit confortés, soit instaurés : le Fonds européen de stabilité financière est désormais autorisé à acheter des titres de dette souveraine ; la Banque centrale européenne est encouragée à reprendre un programme de rachat de dette souveraine sur le marché secondaire ; les fonds structurels européens peuvent être utilisés pour relancer la croissance dans les pays qui souffrent le plus. C’est un début, un début timide vers la coordination des politiques économiques que les Radicaux de gauche appellent de leurs vœux, et c’est parce que ces mesures pour tenter de sauver la Grèce sont beaucoup trop insuffisantes que les Radicaux s’abstiendront sur cette partie du projet de loi de finances rectificative.

Mes chers collègues, à court terme, nous n’échapperons pas à un nouveau cycle de régulation financière des marchés et d’encadrement de la spéculation. Après des années de renoncement politique, de dérégulation et d’abandon par les banques de toute règle prudentielle, des mesures fortes doivent être prises au niveau européen comme au niveau national. Aussi, peut-on regretter que le Gouvernement n’est pas eu le courage d’introduire dans ce texte une mesure que les Radicaux proposent : une taxation des transactions financières sur les dettes souveraines. C’est une question de justice ! L’enjeu est ici de restituer aux Etats et aux peuples européens des profits réalisés par les banques sur les taux d’intérêt de la dette publique et aussi de lutter contre les spéculateurs.

Mais, plutôt que d’instaurer une telle taxe, le Gouvernement a fait le choix d’inscrire à la hâte dans ce projet de loi une série de mesures d’austérité et de rigueur qui pénalisent une nouvelle fois les Français ! La pire étant l’alourdissement de la taxation des mutuelles puisque vous portez de 3,5 à 7 % le taux de la taxe spéciale sur les « contrats solidaires et responsables », lesquels représentent désormais la quasi-totalité des contrats proposés par les complémentaires santé.

Pour toutes ces raisons, nous n’approuvons pas cette seconde partie du présent projet de loi de finances rectificative.

En effet, pour tenter de résorber des déficits qu’il ne maîtrise plus et surtout qu’il a aggravé comme jamais, le Gouvernement propose des mesures fiscales isolées et sans aucune cohérence d’ensemble, avec pour unique justification (et unique obsession !) ramener le déficit public à 5,7% du PIB en 2011 et 4,5 % en 2012.

Quand les Radicaux en appellent à une grande réforme fiscale d’envergure avec un fil conducteur : la justice, l’équité et la progressivité de l’impôt, voilà qu’on nous propose un saupoudrage de mesures faites de bric et de broc, des mesures qui d’ailleurs pour la plupart ont été revues et corrigées à l’occasion de l’examen du texte par l’Assemblée nationale. Ceci montre bien qu’il s’agit d’un texte de circonstance, au dispositif fiscal très contesté et dont personne ne sait vraiment quel sera l’impact financier. Ce n’est pas du bon travail !

Il est grand temps de ne plus avoir une seule vision comptable de la fiscalité, mais bien une vision juste et équilibrée, dans une Europe qui protège les Hommes face aux dérives des marchés.

Il est grand temps de ne plus confier l’économie aux seuls économistes et autres banquiers. Il est grand temps, mes chers collègues, que les responsables politiques, démocratiquement élus, reprennent en mains le destin des peuples. Il est grand temps, vous l’aurez compris, que l’alternance politique devienne enfin une réalité en 2012.

Par socialistes frejussiens
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Jeudi 8 septembre 2011 4 08 /09 /Sep /2011 07:00

Jean-Pierre Mignard, Catherine Barbaroux et Rémy Pautrat sont les trois personnalités qui siègeront à la Haute autorité, chargée d'enregistrer les candidatures, contrôler les opérations électorales et proclamer les résultats définitifs.
 
 
 
Jean-Pierre Mignard
Jean-Pierre Mignard est avocat. Docteur en droit, avocat au barreau de Paris, son domaine de compétence s’étend du droit pénal des personnes et des affaires au droit de la presse et de la communication, de la propriété littéraire et artistique, en passant par le droit pénal de l'environnement ou encore le droit européen.
Il est maître de conférences en droit de la communication et des médias à l’Institut d’Etude Politique de Paris, où il assure également des sessions de l'Executive master à l'Ecole de journalisme. Jean-Pierre Mignard est aussi membre du Conseil scientifique de l’Ecole doctorale de droit comparé de l’Université Paris I Panthéon-Sorbonne.
Avec des membres de son cabinet d'avocats, il anime un cycle de conférences d'initiation au droit au lycée Alfred Nobel de Clichy-sous-Bois en Seine-Saint-Denis.
Par ailleurs, Jean-Pierre Mignard a effectué de nombreuses missions d'observation judiciaire et de défense des droits de l’homme, sous mandat de l’Organisation des Nations Unies ou d’organisations non gouvernementales, notamment au Kosovo, en Serbie, au Maroc, au Congo, en Israël, dans les territoires palestiniens, en Tunisie, ou encore en Chine.
Il est intervenu comme conseil dans les dossiers suivants : l’affaire des « écoutes de l’Élysée», l’attentat du DC-10 d’UTA, les affaires dites de la Ville de Paris, le procès Eurotunnel, le naufrage du pétrolier Erika, les événements de Clichy-sous-Bois et de Villiers-le-Bel, le procès Clearstream...
 
 
Catherine Barbaroux

Diplômée de l’Institut d’Etudes Politiques de Paris en 1970, Catherine Barbaroux, après des débuts dans la recherche en sciences politiques, a intégré l’Assemblée Nationale (1975) en tant que Secrétaire générale adjointe du groupe parlementaire PS-MRG.
En 1981, elle rejoint le cabinet de Michel Crépeau, alors Ministre de l’environnement. Elle restera également sa Directrice de Cabinet au Ministère du Commerce, de l’Artisanat et du Tourisme (1983).
Entre 1986 et 1993 elle occupe successivement les postes de Directrice des ressources humaines de Prisunic, puis de Directrice des ressources humaines et de la communication du groupe Printemps Redoute devenu PPR. En 1993, elle prend la direction d’ Entreprise et Personnel, un organisme d’études et de conseil. Ses domaines d’intervention portent principalement sur la stratégie générale des entreprises, le management et l’organisation des ressources humaines.
Elle sera nommée, fin 1999, Déléguée générale à l’emploi et à la formation professionnelle au Ministère de l’Emploi, du Travail et de la Solidarité par Martine Aubry. Elle occupera cette fonction jusqu’en 2005 sous l’autorité successive d’Elisabeth Guigou, François Fillon, Jean- Louis Borloo.
En mars 2005 elle rejoint le Conseil régional d’Ile-de-France. Elle en a été la Directrice Générale des Services jusqu’en juillet 2010. Depuis mars 2010, elle siégeait au Conseil d’Administration de l’Adie; association pionnière du microcrédit en France et en Europe, reconnue d’utilité publique qui aide les personnes exclues du marché du travail et du système bancaire classique à créer leur propre emploi grâce au microcrédit. Elle a succédé à Maria Nowak à la présidence de l’Adie, le 16 mars 2011.
 
 
 
Rémy Pautrat

Rémy Pautrat est un haut-fonctionnaire français. Licencié en droit, ancien élève de l’ENA, il devient en 1981 chef de cabinet de Claude Cheysson, ministre des Relations extérieures de François Mitterrand. Il est ensuite nommé à la tête de la Direction de la surveillance du territoire (DST), puis conseiller à la sécurité du Premier ministre Michel Rocard de 1988 à 1991.
Préfet dans plusieurs départements, il imagine entre autre le premier schéma régional d’intelligence économique en France. Dans le Nord-Pas-de-Calais il crée, en partenariat avec des chefs d’entreprise de la région et l’université Lille 2, le Comité pour le Développement de l’Intelligence Economique et Stratégique.
En 2005, Rémy Pautrat est élu personnalité du monde de l’intelligence économique dont l’action a été la plus influente pendant la décade passée. Il est aujourd’hui délégué général de France Intelligence Innovation, une des plus importantes sociétés dans le domaine de l’intelligence économique. Il est également Président de l’Institut d’Etudes et de Recherches pour la Sécurité des Entreprises (IERSE). Rémy Pautrat siège au comité d'éthique de la ville de Paris pour les questions relatives à la vidéosurveillance.
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Mardi 6 septembre 2011 2 06 /09 /Sep /2011 07:00

 

 

 

 

 

Jeudi 15 septembre

  • 20:35 - Débat entre les candidats aux primaires citoyennes - France 2, Le Monde

Mercredi 28 septembre

  • 18:00 - Débat entre les candidats aux primaires citoyennes - I’Télé, Europe 1, Le Parisien, LCP, Assemblée Nationale

`

Mercredi 05 octobre

  • 20:30 - Débat entre les candidats aux primaires citoyennes - BFM, RMC, Le Point, Public Sénat

 

Dimanche 9 octobre

Premier tour en France métropolitaine, à la Réunion, à Mayotte, ainsi que pour les Français à l'étranger résidant en Europe, en Afrique, en Asie et votant dans des bureaux de vote physiques.

Dimanche 16 octobre

Second tour si aucun-e candidat-e n'a dépassé 50% au soir du premier tour

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Dimanche 4 septembre 2011 7 04 /09 /Sep /2011 10:54

Qui peut voter ?


Tous les citoyens français inscrits sur les listes électorales avant le 31 décembre 2010. Et lors de la primaire, il suffit de s'acquitter d'une participation au frais d'organisation de 1 € minimum et de signer une charte d'adhésion aux valeurs de la gauche. C'est vous qui choisirez le candidat du changement en 2012 !

Tous les mineurs qui auront 18 ans au moment de la présidentielle, ainsi que les mineurs membres du PS ou du MJS et les citoyens étrangers membres du PS ou du MJS pourront également voter à condition de s'inscrire avant le 13 juillet.

Des modalités de votes spécifiques seront retenues pour les Français résidant à l'étranger.
 

 

C'est quand ?

Les primaires auront lieu à l’automne, les dimanches 9 et 16 octobre. Les candidatures seront déposées entre le 28 juin et le 13 juillet. Une convention d’investiture et de rassemblement se tiendra à l’issue du scrutin.
 
 

Où voter ?

Des milliers de bureaux de vote seront installés près de chez vous dans toute la France. A l'approche du scrutin, vous trouverez sur ce site l'emplacement de votre bureau de vote. Dans notre canton, nous aurons 2 bureaux de votes à Fréjus (Ecole Maternelle René Char et Ecole Hyppolite FAbre), 1 à Bagnols en Forêt (au Foyer Rural) et 1 à aux Adrets de l'Estérel.  
 
Par socialistes frejussiens
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